Interview de Cathalen, aide médico-psychologique

Interview de Cathalen, aide médico-psychologique
aide médico-psychologique

Bien Etre et Vie donne la parole à ses employés qui se confient sur leur expérience professionnelle. Cette semaine, c’est Cathelen, aide médico-psychologique qui nous livre son témoignage.

Bonjour Cathelen, peux-tu nous expliquer quelle est la différence entre ton métier d’aide médico-psychologique et une auxiliaire de vie ?

En plus d’accompagner les personnes qui souffrent d’un handicap physique ou psychologique dans leurs tâches quotidiennes, on les soutient par l’écoute et la communication. Ma formation en tant AMP est axée sur l’être plus que sur l’action. Je suis vigilante à ce que la personne se sente écoutée, je l’encourage à développer son expression sans être oppressante. En tant qu’aide médico-psychologique je sais m’adapter à différent type de handicap pour être sûr d’accompagner au mieux le bénéficiaire pour empêcher l’isolement.

Comment se déroule une journée type pour toi?

Les journées type dans notre métier n’existent pas. Mes journées s’enchaînent, mais ne se ressemblent pas, du fait des missions variées et des différents bénéficiaires que j’accompagne. J’aide des personnes avec différents handicaps, qu’il soit physique ou psychique. En général, le matin j’aide la personne au lever, à faire sa toilette et j’enchaîne avec un peu de ménage. Ensuite, je l’assiste à la prise du déjeuner et le soir pareil. J’ai des interventions plus ou moins longues dans une journée, je vois en moyenne 5 personnes par jour ce qui fait que la monotonie n’existe pas.

Certaines de vos missions ne sont pas trop gênantes pour vous ou le bénéficiaire ?

Après 6 ans d’expérience dans ce métier, il y a encore des situations délicates. Notamment, la toilette des hommes. Quel que soit l’âge d’ailleurs, parce que j’accompagne des personnes de tout âge. Certains des bénéficiaires chez qui je me rends ont moins de 30 ans.

Qu’aimes-tu dans ton métier ?

Sans hésiter, être avec les gens, l’aspect humain et social. Il m’arrive certains dimanches soir, comme tout le monde de vouloir prolonger mon weekend, mais dès que je suis avec les bénéficiaires c’est oublié. Je suis heureuse d’être avec eux.

Quelles sont les qualités nécessaires pour exercer ce métier ?

C’est un métier difficile, car on peut être confronté à des situations humaines parfois difficiles à gérer. Le secret est de rester calme, de ne pas stresser, ni de paniquer. Il est parfois important de rappeler que ce n’est pas un métier d’opportunité, mais bien une vocation.

Quels sont les avantages à travailler chez Bien Etre et Vie ?

J’ai eu plusieurs employeurs, depuis que j’exerce ce métier et Bien Etre et Vie est le premier à ne pas hachurer mes journées. Le planning est vraiment fait pour que tout s’enchaîne facilement. En plus, j’ai la chance de croiser de temps en temps des collègues chez certains de mes bénéficiaires.